Le Bihan (Centre Archéologique du Finistère) depuis une vingtaine d’années. Il est important de bien se rendre compte qu’on ne saurait raisonner au sujet du peuplement de ces territoires à partir des aspects et du trait de côte actuels, même pour un recul de quelques siècles dans le temps » (Batt et Giot, 1980). Nicolas C., 2008. ), en lien avec un essor démographique bien attesté dans l’Ouest de la France (Giot et al., 1995). 4 Conseil départemental du Finistère (2016). L’enclos de Kervéatous à Lampaul-Plouarzel (fig. (dir. Chouquer G., 2003. Il tient son nom de 'od' et c'est d'après lui qu'a été nommée la petite ville de Briec-sur-Odet L’exemple du site de « La Campagne » à Basly, Revue Archéologique de l’Ouest, n° 22, p. 165-180. 48Nous avons souligné le fait que les abers font partie des éléments les plus marquants du paysage du Bas-Léon. Les charbons de chênes caducifoliés, lorsqu’ils sont présents dans les foyers de l’Âge du Fer, proviennent essentiellement de branches ; les troncs de chêne et les grosses branches étaient plutôt réservés à l’architecture (Marguerie, 1992, 1995). et d’y développer des réseaux d’échanges à moyenne et longue distance (amphores vinaires de Méditerranée, par exemple). The Power of Rocks : Topography and Monumental Construction on Bodmin Moor, World archaeology, tome 28, n° 2, p. 161-176. et leur densité semble révélatrice d’un peuplement régional assez dense à la fin du premier Âge du Fer (Daire, 2005). Le Bronze dans le Finistère, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome XXVI, p. 18 et p. 250-301. En effet, le secteur étudié montre plusieurs exemples de limites parcellaires très anciennes, associées à des enclos et susceptibles de remonter à l’Antiquité voire à l’Âge du Fer à Plourin, Plouguin et Plouarzel (Daire, 1991, 1993a) mais qui sont en discordance avec le maillage de la structure bocagère ultérieure (Marguerie et al., 2003). n.è. Entre le littoral fouetté par les vents, les phares protecteurs et les plages sauvages, cet itinéraire de 95 kilomètres régalera à coup sûr le randonneur en quête de paysages côtiers. n.è. n.è. Quels sont les marqueurs de l’impact des activités anthropiques sur l’environnement ? Définition ou synonyme. —, 1996. 65Si l’exploitation des massifs forestiers est un phénomène qui remonte au début du Néolithique voire au Mésolithique, l’expansion démographique considérable que semble connaître l’Armorique au second Âge du Fer se manifeste notamment par une augmentation de la demande en matière première ligneuse pour la construction, la boissellerie, mais aussi en tant que combustible pour diverses activités artisanales (poterie, métallurgie, activités saunières, etc. n.è. Islands of isolation: archaeology and the power of aquatic perimeters, Journal of Island and Coastal Archaeology, n° 3, p. 4-16. Mais si les foyers domestiques du Néolithique moyen furent presque exclusivement alimentés en bois de chêne caducifolié de fort calibre à croissance lente, ceux de l’Âge du Fer ont fonctionné à base d’essences beaucoup plus variées parmi lesquelles on compte bon nombre d’espèces héliophiles dont les genêts, les ajoncs, le bouleau, le noisetier et les Pomoïdées (fig. Avec 272 habitants par km², la densité humaine du littoral français est supérieure à la moyenne nationale [8]. un rôle fondamental dans les échanges à plus ou moins longues distances, en tant qu’interface « terre-mer » ou aboutissent (et commencent) routes maritimes et routes terrestres. L’évolution des massifs dunaires du pays de Léon, Penn ar Bed, vol. Les auteurs procèdent ici au réexamen des données concernant les peuplements et les paysages du littoral du Bas-Léon (Finistère), au cours du Ier millénaire avant notre ère. 14Au demeurant, certains estrans portent des traces d’activités qui n’auraient pu avoir lieu si les installations n’avaient été hors d’atteinte des plus hautes mers, ce qui témoigne d’un niveau marin inférieur à l’actuel d’environ 2 m pour le début de l’époque gallo-romaine (Morzadec-Kerfourn, 1995 ; Giot, 1990 ; Gaudin, 2001 ; Stéphan, 2008). 8Les cartographies proposées ici (fig. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres types d'aide pour résoudre chaque puzzle Une telle situation topographique expliquerait la présence d’un fort talus-rempart conservé encore aujourd’hui sur une hauteur de 5 à 6 m et qui barre toute la face continentale de l’île ; une même observation a été formulée pour Guennoc qui possède aussi son talus rempart tourné en direction du continent (Daire, 2008). Daire)/, Photo 6 : Coupe dans le talus de l’île Guennoc (noter la présence d’un fragment de meule rotative) (cl. Batt M., Giot P.-R., 1980. Les zones basses, comme les bas de pente, ou les vallées ont à l’inverse été écartées, puisque très peu de sépultures de l’Âge du Bronze ont été retrouvées dans ce type de paysage. Le Pennec S. 2007. Solutions pour fleuve breton en 4 à 5 lettres pour vos grilles de mots croisés et mots fléchés dans le dictionnaire Fleuve côtier en 3 lettres. Archéosciences, Université de Rennes 1)/, Figure 4 : Cartographie des enclos ‘protohistoriques’ autour de l’aber Ildut (d’après Arbousse-Bastide, inédit, DAO L. Quesnel)/, Photo 7 : Traces de cultures en billons et sillons sur le flanc est de l’île Guennoc (d’après un cliché de l’Aéronavale, archives du labo. Seul l’objet avait de la valeur à leurs yeux, et non sa connexion avec un lieu. Du Chatellier P., 1891. 5) dominant la rive sud de l’Aber Ildut livre un remarquable exemple d’enclos de type protohistorique à multiples fossés concentriques dont le tracé a été partiellement préservé au fil des millénaires dans la structure du paysage bocager, avec une partie du système de talus-fossé intégré dans une limite de champ et respecté par la voirie. Qui appartient aux bords de la mer, aux côtes. Une analyse détaillée de l’évolution des conditions d’implantation des habitats sur l’ensemble de la Protohistoire récente n’est donc pas possible à ce stade. 43Les dynamiques paysagères peuvent être difficiles à cerner sur un pas de temps relativement court (pour l’archéologue) qui est celui d’un millénaire ; certaines données relatives aux évolutions du trait de côte, aux contextes sédimentaires, ou encore à la nature et la biodiversité animale et végétale de la bande côtière peuvent y contribuer. En tout, 5 jours de marche sont nécessaires pour faire le tour de Telgruc-sur-Mer à Landevennec. solution définition; … The Topography of some Barrow Cemeteries in Bronze Age Wessex, Proceedings of the Prehistoric Society, tome 62, p. 275-291. 54Se pose également la question de l’impact de la mise en place de formations dunaires sur l’abandon de certains sites de l’Âge du Fer, facteur mis en évidence dans le Trégor par exemple, sur le site de Landrellec à Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor) où des épisodes successifs (et rapprochés dans le temps) d’ensablement ont contraint les occupants à abandonner l’atelier artisanal (Daire, 2003). Au cours de l’Âge du Bronze, entre 3 800 et 3 000 B.P., des dépôts littoraux organiques du Léon montrent des influences saumâtres à des niveaux marins voisins des plus hautes mers actuelles, comme si cet intervalle de temps avait connu un épisode transgressif correspondant au Bronze moyen. 63La bande de terre comprise entre les abers Wrac’h et Benoît, correspondant aux communes de Landéda et de Lannilis, comporte des traces assez nombreuses d’occupations protohistoriques et antiques (gisements et sites). Figure 1 : A – Localisation de la zone d’étude ; B – Distribution des sites de l’Âge du Bronze sur le territoire pris en compte ; C – Distribution des sites de l’Âge du Fer sur le territoire pris en compte (DAO L. Quesnel)/A – Location map of the study area; B – Distribution of the Bronze Age sites on the considered area; C – Distribution of the Bronze Age sites on the considered area (DAO L. Quesnel). Histoire et géographie contemporaine. Nature lithologique des stèles de l’Âge du Fer dans l’extrémité orientale du pays de Léon, Bulletin de l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), n° 8, p. 57-84. Ce potentiel a dû fortement contribuer à attirer des implantations humaines à des périodes où l’économie est tournée vers les échanges et les contacts. Transformations spatio-temporelles de la végétation du nord-ouest de la France depuis la fin de la dernière glaciation. Quelques tombes sont attribuées au Bronze moyen, mais aucune n’est datée avec certitude du Bronze final. M.-Y. n.è., ces deux îles ont été abandonnées dans le courant du Ier siècle de n.è. Resituer ces dépôts dans le paysage apparaît pourtant fondamental dans la recherche actuelle, et devrait permettre de mieux comprendre ce phénomène dont la fonction divise encore la communauté des archéologues, même si l’hypothèse de dépôt rituel est largement privilégiée aujourd’hui. Quelques observations d’archéologie du paysage en Finistère, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CVIII, p. 17-25. ABER Comme le veut la convention en mots fléchés, ce mot n'est pas accentué. Des sillons protohistoriques laissés par des araires ont été fossilisés sous les dunes littorales, à Plougoulm, à Penmarc’h (Finistère), ou encore à Penvenan (Côtes-d’Armor) (Giot et al., 1995). B , Woodward P. J., 1996. URL : http://journals.openedition.org/norois/3685 ; DOI : https://doi.org/10.4000/norois.3685, UMR 6566 CReAAH Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Le Mans, Nantes, ministère de la Culture, et INRAP), Laboratoire Archéosciences, Bâtiment 24-25, Université de Rennes 1, Campus de Beaulieu – 35 042, Rennes cedex, France marie-yvane.daire@univ-rennes1.fr, UMR 6566 CReAAH Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Le Mans, Nantes, ministère de la Culture, et INRAP), Laboratoire Archéosciences, Bâtiment 24-25, Université de Rennes 1, Campus de Beaulieu – 35 042, Rennes cedex, France dominique.marguerie@univ-rennes1.fr, UMR 6566 CReAAH Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Le Mans, Nantes, ministère de la Culture, et INRAP), Laboratoire Archéosciences, Bâtiment 24-25, Université de Rennes 1, Campus de Beaulieu – 35 042, Rennes cedex, France muriel.fily@wanadoo.fr, UMR 6566 CReAAH Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Le Mans, Nantes, ministère de la Culture, et INRAP), Laboratoire Archéosciences, Bâtiment 24-25, Université de Rennes 1, Campus de Beaulieu – 35 042, Rennes cedex, France ; INRAP GSO Centre Archéologique de Poitiers, 122, rue de la Bugellerie – 86 000 Poitiers, France anna. ainsi que par des forçages anthropiques divers. Les pointes en croix de la presqu'île de Crozon, aux accents méditerranéens si particuliers de ce bout de Finistère nord, se dressent au sud du chenal qui mène à Brest. 38Les occupations de l’Âge du Fer, dans ce secteur géographique, prennent des formes diversifiées qui se traduisent dans les formes de l’habitat : hameaux ou villages côtiers (Yoc’h, Guennoc, île du Bec, Trévorc’h, etc.) —, 1978. 2015 - Découvrez le tableau "Finistère - Doëlan" de BzhFwi sur Pinterest. Elles ont cependant le mérite de montrer la densité de l’information archéologique disponible et des tendances très générales mais ne sauraient toutefois être utilisées comme supports d’une analyse spatiale fine du peuplement protohistorique dans cette zone géographique. Brigand L., 2002. Cependant, à l’instar des démarches engagées sur le pourtour méditerranéen ou encore en Centre-Ouest depuis plusieurs décennies (Burnouf et al., 1996), une évolution assez récente dans l’ouest de la France laisse augurer des perspectives intéressantes en terme de « coastal global approaches » à l’anglo-saxone. Cette affirmation doit être fortement nuancée, car les tombes sous tumulus, et les nombreux dépôts, témoignent d’une implantation ancienne et importante dans ce secteur pendant l’Âge du Bronze. 58L’apparition puis le développement de la métallurgie du fer à partir du ve siècle av. Société Archéologique du Finistère - SAF 1915 tome 42 - Pages 86 à 105 M. le chanoine Abgrall veut bien me demander de lui four­ nir, en ce qui concerne la région morlaisienne, une' contribu­ tion à son étude sur les mottes féodales du Finistère. Participant à l’évolution du trait de côte, d’importantes dunes vont se mettre en place, à l’Âge du Fer, et former une frange à peu près continue le long du littoral armoricain, les placages sableux pouvant atteindre des altitudes importantes sur la côte occidentale du Léon, de l’ordre de 50 m entre la pointe du Corsen et Lampaul-Plouarzel (Guicher et Hallégouët, 1991 ; Hallégouët, 1978, 1981 ; Morzadec-Kerfourn, 1995). 47Enfin, il est évident que la portion basse de la côte léonarde, avec ses multiples indentations formant autant d’abris potentiels, a fourni des possibilités d’échouage pour les navires antiques et pré-romains et que, dès lors, elle peut être considérée comme une zone de contacts privilégiés, ce dont témoignent divers vestiges archéologiques évoqués supra. Au sud de cet enclos, suivant la vallée assez encaissée d’un cours d’eau, une série de trois autres enclos forme une chaîne orientée NO/SE aux maillons implantés à égales distances les uns des autres (1 km) et occupant de petits promontoires rocheux. Charcoal analysis and dendrology: data from archaeological sites in western France, Journal of Archaeological Sciences, n° 34, 1417-1433. 67Cette exploitation des forêts et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l’origine des landes ou fourrés régressifs armoricains, formations végétales largement exploitées par l’homme à l’Âge du Fer si l’on en croit les taxons attestés par l’étude des charbons de bois issus des foyers domestiques, notamment ; c’est à l’époque de La Tène que le développement de la lande devient le plus sensible, en corollaire de l’ouverture du milieu forestier (Marguerie, 1995). Une analyse critique des données nous amènera cependant à souligner certaines limites de cette documentation. La réserve du Cap Sizun en Finistère est exceptionnelle : paysages, vue exceptionnelle, nombreux oiseaux... L'observation y est facile depuis le sentier côtier GR34. environ) (fig. Des Gaulois sur l’île Guennoc (Landéda, Finistère), Revue Archéologique de l’Ouest, n° 25, p. 93-138. AccueilNuméros220Le plateau littoral du Bas-Léon (... Les auteurs procèdent ici au réexamen des données concernant les peuplements et les paysages du littoral du Bas-Léon (Finistère), au cours du Ier millénaire avant notre ère. Autre limite évidente dans la qualité des informations disponibles, dans le domaine funéraire cette fois, avec des centaines de stèles funéraires datant de la période ve-iiie siècles av. M.-Y. Les dépôts de la fin du Bronze final contiennent ainsi de nombreux objets similaires tout le long de la façade atlantique : les fragments de lame du type de l’épée en langue de carpe en sont les principaux exemples. Consécutivement aux défrichements, elle est à la base de taillis susceptibles de fournir une matière première abondante. des bûches durables de haute qualité, recyclées à 100%. An investigation of ancient cultivation remains at Hengistbury Head, Site 6, Christchurch, Dorset. Le littoral de la France est très découpé. En effet, si cette période est envisagée dans sa totalité, le nombre de sites passe alors à 149 (tableau 1, fig. 2B). Guilcher A., Hallégouët B., 1991. Par ailleurs, des semences carbonisées renvoient à une pratique culturale variée à base de blé amidonnier, orge polystique nue et orge polystique vêtue (Marguerie, 1992). 40Dans le domaine funéraire, de nombreuses stèles (160 dans le secteur considéré) ont appartenu à des nécropoles comme celle de Pembrat-Vihan à Lannilis, majoritairement datées des ve-ive siècles av. ], 2009), mais ce potentiel est encore sous-exploité dans le domaine côtier continental ; des projets transdisciplinaires à venir pourraient s’inspirer des travaux déjà réalisés et publiés pour l’île d’Ouessant (Le Bihan et Villard, 2007, 2010) ou encore de ceux bien avancés pour l’archipel de Molène (Pailler et al., ce volume) ; les premiers objectifs seraient d’affiner les données morphologiques et chronologiques sur les sites domestiques et funéraires (sites enclos et habitats ouverts) du Ier millénaire av. Les îles du Ponant. environ) (fig. Sa superficie est de 11,4 km 2 et elle compte 832 habitants. Les Solutions en 4 lettres pour Mots-Croisés et Mots-Fléchés, ainsi que des synonymes existants. 33Au titre des autres pratiques agricoles, nous évoquerons les trois (demi) meules rotatives trouvées dans le corps du talus-rempart (photo 6) ainsi que dans les maisons de l’enclos attestant d’une activité de broyage, de céréales ou d’autres matières, végétales ou non, mais aussi les remarquables traces « fossiles » de cultures en billons, tout à fait comparables sur les deux îles et qui, sur l’île d’Yoc’h, ne peuvent que remonter à l’Âge du Fer (cf. Woodward A. 17Cependant, il semble qu’à côté de zones traditionnellement défrichées ou mises en pâtures et cultures, des forêts discontinues de type chênaies diversifiées demeuraient bien évidemment dans la région, en des lieux peu fréquentés par l’homme, ainsi que l’illustrent certaines analyses archéozoologiques qui seront développées infra (Marguerie, 1992). un groupe humain qui a édifié au moins 8 bâtiments, pour partie ceinturés par un petit talus d’enclos (Daire et Quesnel, 2008). 4D’un point de vue environnemental, ce pas de temps voit une évolution des paysages, conditionnée par des contraintes naturelles (évolution du trait de côte, érosion du littoral, etc.) paysages cotiers du finistere en 5 lettres: les solutions approchantes. Pape L., 1978. Cette exploitation des ressources halieutiques se poursuivra localement à l’époque gallo-romaine comme en attestent les viviers à poissons gallo-romains de Guissény (Galliou, 2010). ), Acad. Le Finistère, Paris, (2nde éd. Ainsi, en revenant aux centaines de stèles funéraires de l’Âge du Fer présentes dans ce secteur géographique, les analyses pétrographiques montrent que certains massifs granitiques, comme celui de Saint-Renan ou encore celui de Tréganna, ont été largement privilégiés par rapport à d’autres, pour des raisons liées aux qualités mécaniques des pierres concernées, et cela indépendamment de la surface et du potentiel d’exploitation des gisements (Chauris, 1995 ; Daire, 2005). Si les données concernant d’une part l’Âge du Bronze et, d’autre part, l’Âge du Fer (fig. En témoigne le marégraphe de Brest, qui enregistre le niveau de la mer depuis 1711 dans le Finistère. Les fouilles y ont révélé l’existence d’un village dont cinq bâtiments en pierre sèche ont été étudiés dans leur environnement immédiat. J. Collis, Université de Sheffield, p. 159-189. Étude typologique et technologique d’un bien socialement valorisé de l’Âge du Bronze ancien, Mémoire de Master 1 d’Archéologie, Université de Paris 1, 148 p. Pailler Y. et al., 2011.